Mon expérience en orchestres :
J’ai commencé le violon à l’âge de 5 ans au conservatoire de Brive. Mes premiers pas se sont faits dans l’orchestre Pizzicato, un ensemble destiné aux jeunes débutants. C’était une première expérience d’orchestre qui m’a permis de découvrir la pratique collective de la musique, d’apprendre à écouter les autres et à jouer en rythme avec un groupe. En parallèle, j’apprenais les bases techniques du violon : la posture, le travail de l’archet, la justesse, et les premières positions.
À 7 ans, j’ai intégré l’orchestre Allegretto, qui regroupe des élèves un peu plus avancés techniquement. Ce passage marquait une étape importante : j’étais désormais capable de jouer des pièces plus complexes, avec un meilleur contrôle de mon instrument. J’ai commencé à explorer davantage les nuances, les articulations et le jeu en ensemble avec des œuvres plus longues et variées. Ces années ont renforcé mon oreille musicale et ma capacité à m’intégrer dans un orchestre plus exigeant.
À 12 ans, j’ai rejoint l’orchestre symphonique du conservatoire, réservé aux élèves les plus avancés. L’exigence musicale y est bien plus élevée : il faut maîtriser les démanchés, le vibrato, les doubles cordes et parfois les techniques avancées comme les harmoniques ou les traits rapides. Participer à cet ensemble m’a permis de jouer un répertoire classique plus ambitieux, aux côtés d’instrumentistes de tous âges.
Cela m’a également appris la rigueur, la concentration et le travail en profondeur des œuvres. Cela m'a permis de jouer au 3 provinces devant 3000 personnes
En 2025, je suis nommé soliste au sein de cet orchestre symphonique, ce qui représente une grande fierté et une responsabilité. Ce rôle m’a amené à interpréter des passages en solo, à guider parfois les autres pupitres, et à travailler en étroite collaboration avec le chef d’orchestre. En parallèle, j'ai continué à m’impliquer auprès de l’orchestre Allegretto, en apportant mon aide aux plus jeunes, comme d’autres l’ont fait pour moi à mes débuts. Cela m'a permis de transmettre ma passion, de partager mon expérience, et de rester connecté aux différentes étapes de l’apprentissage musical.
En 2026, j’ai eu la chance de réussir le concours d’entrée au Conservatoire National à Rayonnement Régional (CNRR) de Nice. Cette admission représente pour moi une étape importante et le fruit du travail accompli depuis mes débuts. En janvier, j’ai intégré l’orchestre symphonique du CNRR en tant que second violon, une place qui me demande rigueur, écoute et engagement au service du collectif.
J’ai également rejoint l’orchestre baroque, où je découvre un univers musical différent. Travailler ce répertoire m’amène à explorer le style des musiques anciennes, les articulations spécifiques, ainsi que les danses baroques qui structurent de nombreuses œuvres. Cette approche enrichit ma culture musicale et me permet d’élargir ma manière d’interpréter le violon.
Mon expérience en groupes :
La pratique en groupe occupe une place essentielle dans mon parcours musical. Depuis mes premières années en orchestre, j’ai toujours trouvé dans le jeu collectif une source d’inspiration, d’échange et de progression. Être entouré d’autres musiciens m’a appris à écouter activement, à adapter mon jeu, à trouver ma place dans un équilibre d’ensemble. Que ce soit en orchestre classique, en atelier pop/rock ou en musique traditionnelle, j’ai développé un véritable plaisir à créer à plusieurs, à construire une interprétation commune, à ressentir l’énergie d’un groupe qui respire ensemble.
Chaque formation dans laquelle j’ai joué m’a apporté quelque chose de différent : la rigueur et la précision de l’orchestre symphonique, la spontanéité et la liberté rythmique de la musique irlandaise, ou encore l’inventivité des arrangements en groupe de variété. J’accorde beaucoup d’importance à la dimension humaine de la musique d’ensemble : l’écoute mutuelle, la solidarité dans le travail, la dynamique collective.
Jouer en groupe, c’est aussi savoir se mettre au service de la musique tout en affirmant sa personnalité artistique. Ces expériences m’ont permis de m’épanouir musicalement, mais aussi personnellement, en développant ma confiance, ma créativité et ma capacité à m’adapter à des univers très variés.
Mes projets personnels :
En parallèle de ma formation au conservatoire, je mène également plusieurs projets personnels qui me permettent d’explorer pleinement ma sensibilité musicale et de développer ma propre identité artistique. Avec La Voix de l’Ombre, nous avons cofondé le duo Mélodies Complices, un projet qui mêle écriture, composition et interprétation dans un univers intime et expressif.
À ce jour, j’ai sorti quelques albums ainsi que des EPs et singles, ces créations m’ont permis de toucher un public plus large et de faire entendre mon violon au-delà des cadres institutionnels. Avec jusqu'à ce jour, 5 collaborations.
J’ai eu l’occasion de présenter mes morceaux à la radio RGB à trois reprises, et de participer à l’émission "La Croche Corrézienne", initiée par Fabien Momboisse et Raphaël Mauraine, une expérience enrichissante qui m’a permis de partager mon parcours et ma musique dans un cadre semi-professionnel.
Ces projets me tiennent particulièrement à cœur, car ils sont à la fois un espace de liberté artistique et un terrain d’expérimentation, dans lequel je peux fusionner différentes influences, affirmer mon style et continuer à grandir en tant que musicien.
La rencontre entre Louise et moi ne s’est pas limitée à une simple collaboration musicale. Très vite, une véritable complicité s’est installée, nourrie par nos différences et nos complémentarités. Louise apporte la fraîcheur, l’émotion brute et l’instinct de sa voix encore jeune mais déjà singulière, tandis que fort de mes années d’expérience scénique et de mon univers atypique de violoniste, j'ai essayé insuffler une richesse musicale et une maturité artistique.
Le duo Mélodies Complices, c’est aussi des chiffres qui témoignent de l’enthousiasme du public : plus de 50 000 écoutes sur YouTube, près de 7000 écoutes sur notre titre Le Festin sur Spotify, et environ 1000 auditeurs mensuels qui suivent fidèlement nos créations. Notre point culminant sur scène, à ce jour, reste un concert à Brive devant 400 spectateurs, un moment intense qui a marqué un véritable tournant dans notre parcours.
Fin 2025, j’ai intégré l'ESRA – École Supérieure de Réalisation Audiovisuelle plus précisément la filière ISTS (Institut Supérieur des Techniques du Son). Cette formation, qui délivre un diplôme visé par l’État de niveau Bac +3, propose un enseignement complet du son, mêlant théorie et pratique dans des domaines variés comme l’enregistrement, la prise de son musicale ou audiovisuelle, le mix et la post-production. Elle me permet d’approfondir ma compréhension du son, non seulement en tant qu’outil technique mais aussi en tant qu’élément essentiel de la création musicale et audiovisuelle, en explorant ses dimensions artistiques et technologiques.
Cette formation vient naturellement compléter ma passion du violon par une approche plus large du son : comprendre comment capturer, façonner et interpréter le son m’ouvre de nouvelles perspectives sur mon instrument, sur la manière dont la musique est perçue et produite, et sur les interactions entre performance et technologies audio. Grâce à l’ISTS, je peux relier mon expérience musicale à des compétences concrètes dans le domaine du son, ce qui m’enrichit à la fois humainement et artistiquement.
Livre Audio - Blade Runner | Philip K. Dick
Commédien.ne : Léna Guy, Samuel Kebbar-Vareille
Ingénieurs du son : Alaattin Ata Kaya, Kamel Manu, Tom Laneque, Baptiste Lo Re, Samuel Kebbar-Vareille
Musique : Kamel Manu
The Wind Rises - Scène du train (son et dialogues reconstitués)
Commédien principal : Tom Laneque
Ingénieurs du son : Alaattin Ata Kaya, Kamel Manu, Tom Laneque, Baptiste Lo Re, Samuel Kebbar-Vareille
Musique : Kamel Manu
Dialogues revisités avec humour afin de contraster la tension dramatique de la situation et la légèreté des personnages.
La coccinelle à 7 points :
Synopsis :
Adrien, un homme solitaire fasciné par les insectes, vit replié sur lui-même depuis la mort de ses parents. Lorsqu’il retrouve sa sœur Charlotte dans la maison familiale, un souvenir d’enfance douloureux refait surface, révélant les blessures liées à sa différence. Grâce à elle, il amorce peu à peu un regard plus apaisé sur lui-même et comprend que, malgré leurs singularités, ils appartiennent à la même famille.
Réalisateur : Victor Lauret
1er assistant réalisateur : Alexandre Dayan
Scénario : Alexis Gaul
Acteurs : Anatole Gentilini, Anna Bogatkinas, Andréas Damilano
Directrice de production : Jana Damilano
Régisseuse générale : Emma Bernard
Scripte : Chloé Farrugia
Directeur de la photographie : Roméo Baudier
Chef électricien : Alexis Gaul
Cadreuse : Tia Bonzi
1er assistant caméra : Côme Fazincani
Chef machiniste : Gabriel Huguenin
Chef décoratrice : Nina Judlin
HMC/casting : Tahina Champanier
Monteuse : Chloé Farrugia
Chef opérateur son : Samuel Kebbar-Vareille
Perchman : Samuel Kebbar-Vareille, Syrianna Bonvel, Athéna Asikian
Montage son : Alaattin Ata Kaya, Alexandre Gasc, Aymeric Peyraud, Samuel Kebbar-Vareille
La coccinelle à 7 points (Original Motion Picture Soundtrack)
Theme (from "La coccinelle à 7 points")
Opening (from "La coccinelle à 7 points")
Adrien's Flashback (from "La coccinelle à 7 points")
Ending Credits (from "La coccinelle à 7 points")
Musique : Aymeric Peyraud et Samuel Kebbar-Vareille